Organisation culturelle

 


Chez les Mahou la femme doit de l’obéissance à son mari. La femme est particulièrement fatiguée ; elle se lève tôt avant tous et se couche tard après tous, parce qu’elle est au cœur de la vie familiale. Mais elle a rarement droit à la parole en public et ne doit pas mettre pied dans les endroits sacrés réservés aux hommes. Son statut est tel que le peuple Mahou donne l’impression d’une société machiste. Cependant la femme est officieusement très influente. Les hommes écoutent leurs femmes avant de prendre des décisions officielles.

Dans cette société le lévirat est plus que pratiqué, car c’est surtout le frère puîné qui hérite de son aîné. A la mort de celui-ci, la femme se marie directement au puîné du défunt. L’éducation des filles est l’affaire des mères et celle des garçons appartient aux pères. La réussite sociale d’un enfant est attribuée à son père, tandis que le contraire est très souvent imputé à la mère.


 

Les Mahou sont accueillants et ils cohabitent avec les étrangers de toutes origines. L’hospitalité est l’une des caractéristiques essentielles de ce peuple. Les Mahou pensent que l’étranger est fragile et a donc besoin d’assistance. C’est pourquoi les allogènes réussissent facilement ou presque dans les contrées Mahou. Par contre et comme chez plusieurs peuples de la terre, la rivalité est pénible entre les autochtones. Quelques fois la concurrence socio-économique quitte visiblement le cadre de l’émulation pour atteindre celui de la jalousie et la haine. Ainsi des Mahou, pour échapper au pire sont obligés d’émigrer ou alors faire recours à des forces occultes protectrices.